
"Alors comme ça, tu pleures pas aux mariages ?
- Ah ouais, mais nan, pour toi c'était spécial : t'es ma sœur, quand même.
- Et à l'enterrement de Mémé ? pourtant il m'avait semblé…
- Rhôôôô bon, ça va ! c'est juste une note de blog, aussi…
- Ah oué, je vois le genre : en fait, tu racontes n'importe quoi ?
- Euh… c'est pas ton portable qui sonne, là ?…"
Sinon, l'objet du délire lacrymal, c'est la Cantate BWV 82 de Johann Sebastian Bach (Jean-Séb, pour les intimes francophones). A écouter, ne serait-ce que pour les toutes premières mesures instrumentales : à couper le souffle ! Si j'étais un blogueur un peu plus expérimenté, je vous l'aurais mis directement dans ce billet, mais là, j'ai pas trouvé comment faire.
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